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Affichage des articles du juin, 2025

✰ Lakestone 2 de Sarah Rivens

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  Mes larmes ont rempli le lac Ce tome 2 m'a fait passer par toutes les émotions possibles. Au fond de moi, je savais que Kai n'était pas mort, donc j'ai suivi le deuil d'Iris en me persuadant que chaque signe pouvait être un indice de son retour. J'ai ressenti la colère quand il l'a rejetée à leurs retrouvailles, la frustration quand elle l'a repoussé, encore furieuse contre lui, et l'attachement quand ils se sont enfin retrouvés. Mais alors que je progressais vers la fin, que l'épisode du chalet, si romantique et poignant, se terminait sous des larmes de bonheur, tout a basculé. J'ai été littéralement brisée. Je crois que c'est le premier livre qui me fait autant pleurer. Dès les premières pages, j'ai ressenti le poids du deuil qui ronge Iris. Elle m'a brisé le cœur, tentant de se reconstruire en l'absence de celui qu'elle aime. Pourtant, je n'y croyais pas une seconde à cette mort. Kai ne pouvait pas simplement disparaî...

✰ L'ombre d'Adeline de H.D. Carlton

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Ma première Dark Romance. Well, well, well. Pardon Madame, mais t’as débuté la dark romance avec LE livre le plus hardcore du Booktok ? Oui, c’est moi. Et non, ne tentez pas ça chez vous sans un mental solide. J’ai toujours eu un faible pour les séries de psychopathes et les thrillers bien sanglants. Alors quand j’ai vu  L’Ombre d’Adeline  traîner sur Booktok avec l’étiquette “le plus trash de tous”, j’ai foncé. Direct en sixième, sans permis. Je n’avais jamais lu de dark romance. Je voyais de plus en plus de passages circuler sur ces bookboyfriends toxiques et je me suis dit : ma tête est déjà un peu dérangée, alors pourquoi pas ? Et tu sais quoi ?  J’ai adoré. Je l’ai dévoré. J’ai plongé dedans la tête la première sans me rendre compte que je venais de découvrir une nouvelle catégorie dont je ne sortirai probablement jamais. Adeline, justement : une femme un peu naïve, un peu trop en mode “je me laisse stalker tranquille”… mais bon, quand le stalker s’appelle Zade, c’e...

✒ La fin d'un cycle.

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  Il ne restait que le vide alors je suis partie. Il y a des relations qui ne finissent pas brutalement. Elles s’éteignent doucement, usées par les silences, les déséquilibres, les attentes non comblées. On croit aimer encore, mais en réalité, on survit seule. On passe des nuits à fixer un plafond blanc, à se demander si c’est nous. Si on est trop ou pas assez. On cherche des raisons, on ressasse chaque geste, chaque mot. Est-ce que je dois continuer ? Est-ce que j’abandonne ? Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? Et pendant ce temps-là,  on s’éteint à petit feu . On donne tout ce qu’on peut, jusqu’à se vider complètement. On met en pause nos besoins, nos limites, nous même. En espérant que l’autre se réveille un jour, qu’il voit, qu’il rattrape et rassure. Mais rien ne vient. Alors on s’enfonce, jour après jour, dans un gouffre invisible. Un vide où l’on pleure plus qu’on ne sourit. Et on continue, quand même, parce qu’on s’est trop attaché à l’idée que ça pouvait changer, pa...